LE CAFÉ THÉÂTRE “7ème Vague”

Historique > 20 ans d’action > LE CAFÉ THÉÂTRE “7ème Vague”

1997 est aussi l’année de la découverte de la cave à vins de la rue Berny par Boualem
Amedjout, co-fondateur de 7ème Vague. La cave est louée par Gérard Rinaldi (sous forme de
prêt de bienveillance) qui élabore le projet de fonctionnement de la Cave à Spectacles en
qualité de directeur artistique de l’association 7ème Vague. Il se propose auprès du directeur
des Affaires Culturelles pour développer le projet dans le sens d’un partenariat entre l’association
gestionnaire du lieu et la Ville. Ce dernier refuse catégoriquement après lui avoir suggéré
insidieusement d’être mis à disposition de l’association. Considérant que sa fonction est
de développer des processus, en matière d’action artistique, culturelle et citoyenne pour la
ville et la population, Gérard Rinaldi poursuit en conscience le développement du Café
Théâtre. L’association obtient une subvention d’investissement de 150 000F par le Contrat de
Ville (Ville, État, DRAC), malgré un travail de sape du directeur du service culturel auprès de
la DRAC. À noter que l’apport financier de l’association en vue de l’ouverture du Café Théâtre
s’est élevé à 70 000F, prêt de bienveillance confondu, soit 20 000F de plus que chacun
des trois partenaires publics.

En 1998, une subvention du service municipal de la jeunesse de 35 000F est accordée
au projet pour son fonctionnement. Subvention qui sera renouvelée chaque année (5 000Û)
par le Service Jeunesse jusqu’en 2004 où, (sous la tutelle du Service Culturel) elle fut dans
un premier temps supprimée puis remise en vigueur après une demande de reconsidération
adressée au Maire.

1999, c’est l’année de l’ouverture officielle du Café Constroy Théâtre “7ème Vague”. En
quatre années de programmation à raison de soixante dix soirées-spectacles par an, le nombre
de spectateurs dépasse le millier pour bientôt atteindre les 1500 en 2003 et 2004. Son
équipe de bénévoles assure des tâches d’accueil, d’organisation et de gestion pour une
valeur de 75 600€ par an, s’ils devaient être employés, charges inclues. Puis, quatre années
durant, l’association demandera en vain des sudbventions pour financer des activités
d’Ateliers Artistiques, Culturels et Citoyens dans le souci d’augmenter la capacité d’offre de la
ville en direction des habitants des quartiers défavorisés. Projets successivement refusés par
le Contrat de Ville, parce que systématiquement sous estimés et écartés par le Service
Culturel, décideur en la matière.
15